replique montre

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2017年6月21日星期三

Patek Philippe: 5230

La montre à heures universelles fait partie des spécialités de Patek Philippe. Même si elle fut absente du catalogue pendant plusieurs décennies jusqu'à son retour avec la 5110, elle a toujours contribué à la renommée de la Manufacture. Il faut dire qu'il y a un style unique et une grande maîtrise de la part de Patek Philippe dans le traitement de cette complication basée sur les principes définis par Louis Cottier.

Ce qu'a compris Patek Philippe, c'est qu'une montre à heures universelles doit demeurer lisible et pratique. C'est la raison pour laquelle, la 5110, la 5130 ou la toute nouvelle 5230 qui fut présentée à Baselworld 2016 partagent en commun cette quête de l'essentiel: elles ne gèrent que 24 fuseaux (ceux à heures "pleines"), n'ont ni trotteuse ni guichet de date. Alors, certes, on peut regretter que le mouvement qui équipe la 5230 n'ait pas évolué et que la montre ne gère pas les fuseaux décalés, excluant de fait des pays significatifs comme l'Inde ou l'Iran du champ d'application de la montre. Mais d'un autre côté, la simplicité devient un atout incontestable pour ce type de complication. Le disque des villes (qui intègre les derniers changements "géopolitiques" intervenus ces dernières années)  est lisible, aéré et le fuseau de référence, à midi, est immédiatement détecté. La lecture des heures des 23 autres fuseaux est relativement aisée et le changement de fuseau de référence s'effectue simplement grâce au poussoir à 10 heures. C'est bien cette simplicité et cette élégance dans l'exécution qui expliquent pourquoi je suis un heureux propriétaire d'une 5130. La complication fait voyager dans sa tête et ce, même si on n'a pas besoin de connaître l'heure à Mexico ou Karachi.


Jusqu'à la sortie de la 5230, les amateurs de montres à heures universelles se partageaient en deux catégories: ceux qui considéraient que la 5110 était la plus belle réinterprétation de la complication, grâce à son diamètre contenu (37mm) et la beauté du guillochage central et ceux qui pensaient que la 5130 méritait cette distinction grâce à sa taille plus contemporaine (39mm) et ses aiguilles ciseaux.

En examinant de près la 5230, j'ai l'impression qu'elle peut mettre tout le monde d'accord. En effet, elle rassemble les points forts de la 5110 et de la 5130... tout en dégageant sa propre identité. Cette identité est basée avant tout sur le boîtier qui tranche significativement avec ceux des 5110 et 5130. Si le diamètre de la montre est légèrement inférieur à celui de la 5130 (38,5mm vs 39mm), la 5230 possède en revanche une présence au poignet plus forte due aux cornes en forme d'ailes  et à leur rendu plus géométrique. La lunette polie, plus fine, augmente l'ouverture du cadran et par la même occasion, la taille perçue. J'aime beaucoup ce boîtier, à l'inspiration très classique qui se marie idéalement avec la complication historique des heures universelles. D'ailleurs, Patek Philippe a renforcé cette dimension "néo-rétro" en utilisant une police de caractère fine, élégante et légèrement surannée pour l'inscription des villes de référence sur le disque des fuseaux.


Mais la grande force de la 5230, par rapport à ses deux devancières est la très belle combinaison entre les deux aiguilles et le guillochage de la zone centrale du cadran. Cette combinaison n'est pas uniquement une réussite esthétique. La 5230, aujourd'hui disponible en or gris et en or rose, offre un contraste chromatique important entre cette zone centrale et les aiguilles (ainsi qu'avec les disques des heures et des villes) ce qui n'était pas le cas dans les versions en or des 5110 et 5130. La lisibilité est ainsi grandement améliorée, notamment par rapport à la 5130 dont ce n'était pas le point fort. Il s'agit d'un point important à souligner et qui explique en grande partie pourquoi la 5230 me plaît autant.


Les formes des aiguilles et les motifs du guillochage répondent également à mes attentes. Les aiguilles sont magnifiques, particulièrement celle des heures dont la forme est inspirée par la constellation de la Croix du Sud. Même si elle est évidée, elle est plus facilement perceptible que l'aiguille ciseaux de la 5130. L'aiguille losange  des minutes tranche significativement avec celle des heures, ce qui est un excellent point puisqu'elles ont quasiment la même longueur.

Les motifs du guillochage central, de type "panier" sont subtils et élégants. Il témoigne de la préservation de la tradition horlogère au sein de la manufacture car réalisé grâce à un tour à flinquer quasi centenaire. La préservation du savoir-faire passe aussi par celle de l'outillage!


Le mouvement qui équipe la 5230 est, sans surprise, le calibre 240 HU qui reprend une nouvelle fois du service. Sa présentation est agréable, mise en valeur par le micro-rotor. Les finitions sont excellentes mais sans difficulté particulière puisque la forme des ponts évite les angles rentrants. Sa fréquence est de 3hz et sa réserve de marche se situe autour des deux jours. J'apprécie beaucoup ce mouvement à l'usage, étant fiable, précis avec une efficacité au remontage excellente pour un micro-rotor. En revanche, je trouve le poussoir du changement du fuseau de référence toujours un peu dur... surtout quand en rentrant de Londres, il faut appuyer 23 fois pour se recaler sur Paris!

Mais, à moins d'être en permanence en voyage, il n'est pas nécessaire de changer fréquemment le fuseau de référence! La grande force d'une montre à heures universelles est la lecture directe des heures des 24 fuseaux et la 5230, grâce à son parfait équilibre, sa présentation efficace et raffinée, simplifie grandement cette tâche. Pratique et séduisante, magnifiée par la  beauté de ses aiguilles et de son guillochage central, dégageant une belle présence au poignet grâce à son boîtier, la 5230 est selon moi, la plus réussie du trio 5110-5130-5230. Patek Philippe réaffirme donc sa maîtrise, et j'ai envie de dire, sa suprématie dans l'exécution de cette complication à travers cette montre aboutie.


Merci à l'équipe Patek Philippe pour son accueil lors de Baselworld 2016.

Les plus:
+ le caractère du boîtier
+ la beauté des aiguilles et du guillochage central
+ la fiabilité et l'efficacité du mouvement 240 HU
+ la simplicité du fonctionnement et la lisibilité des informations

Les moins:
- le poussoir est toujours un peu dur
- le calibre 240 HU ne gère toujours pas les fuseaux décalés mais la limitation à 24 fuseaux contribue à la lisibilité
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2017年4月24日星期一

Cecil Purnell et A Lucky Lady

Elle, qui possède une garde-temps jouleuse haut de gamme, est une femme chanceuse chanceuse. Posséder un timbre joullarie haut de gamme conçu par Cecil Purnell est une femme très très chanceuse, il n'est donc pas surprenant que la collection de dames hautement exclusive et limitée de Cecil Purnell soit inventée "Lucky Lady".

En regardant la collection Lucky Lady Timepiece, une passion entraîne une attraction immédiate pour la montre. En fait, on ne regarde pas, mais toutes les montres de la collection, chacune aussi intriguante et exquise que la suivante. Les montres sont riches en couleurs, en train d'arrêter le bleu, le vert émeraude et le rouge ardent. Le rouge en particulier me frappe. C'est cette couleur qui a attiré mon attention dans le Hall of Gems au Smithsonian Museum of Natural History. Un diamant coupé émeraude rouge brillant comme si un feu brûle à l'intérieur. La montre est une délicatesse qui doit être savourée à chaque instant.


The Lucky Lady, dévoilé en décembre 2012, découvre la forme de la signature La Croix. Comme son nom l'indique, le cadran est façonné sous la forme d'une croix. Un ensemble intriguant de pavé de diamants, unique à chaque montre, est placé dans la lunette, les pattes et la couronne. Le cadran squelette est conçu en forme de rose en plein essor. Le cadran est encore accentué par la teinte chaleureuse de l'or rose 5N18. 5N18 est "or rouge" par opposition à 4N18, qui est un or rose plus léger ou 3N18, qui est un jaune rose rose. 2N18 est l'or jaune comme dans l'or jaune 18k standard et 1N14 est un jaune plus clair encore que dans le jaune standard pour 14k d'or. Le rouge riche de l'or entourant et suspendu au-dessus d'un cadran translucide, qui est coloré par un exquis plique-à-jour ou "étincelant", révèle un calibre interne de cecil Purnell CP-V11 Tourbillon.

Les noms des mouvements annonçant les préfixes des initiales des entreprises conduisent à supposer que le mouvement est en fait «en interne». À l'interne, le moment a été conçu et fabriqué par l'entreprise et non acheté en tant que ebauche d'une société extérieure ou non affiliée. Certaines entreprises se réfèrent à un mouvement comme «interne», même si la société a acheté un ebauche et l'a modifié légèrement. Cecil Purnell fabrique pratiquement son mouvement à partir de zéro et a acquis une grande réputation pour ses mouvements de tourbillon. Il a gagné la réputation de Un micro-fabricant qui fabrique des centaines de composants de mouvement complexes.

Pour fabriquer un tourbillon, un horloger doit être très expérimenté dans son métier. Un Tourbillon se compose d'une cage, qui tourne à une révolution complète par minute, dans laquelle se trouve la balance et l'échappée. Cette rotation réduit la variation des effets que la gravité joue sur le mouvement d'une montre et augmente la précision d'une montre. Bien que cette idée ait été assez réceptive en 1795, le tourbillon de nos jours est plus un témoignage de compétences compétentes en matière de montres. Je ne dirais pas vraiment qu'un tourbillon est une complication, car il n'exerce pas une fonction supplémentaire autre que d'être esthétiquement agréable et disant dissiper la gravité
Le mouvement tourbillon qui alimente la Lucky Lady est le très performant CP-V11. Sa cage tournante est placée entre deux ponts

Le Lucky Lady Timepiece est également disponible en vert émeraude et un bleu de rêve. Les modèles rouge et bleu sont produits chacun comme une pièce unique. Le modèle vert est limité à seulement 10. L'idée de produire tant de modèles fait partie de la vision de Cecil Purnell. Cecil Purnell vérifie chaque phase de la construction de la montre de la formulation de l'idée initiale à la conception et à la planification, de la construction de composants individuels à l'assemblage et à l'étalonnage. Comme Cecil Purnell est complètement indépendante, la société a la liberté d'expression artistique. Les meilleurs matériaux de fabrication de montre sont utilisés. Aucun angle n'est réduit pour les techniques d'économie de coûts. Aucune grande compagnie de perruques ne fait peur lors des dépenses coûteuses. Si l'horloger doit consacrer une quantité de temps exorbitant à fabriquer un composant ou à biseau à la perfection Oui, les montres sont assez chères, mais encore une fois, elles ne sont pas destinées à tout le monde (je compris, au cas où vous pensiez que je commençais aussi à souffler un peu hautain)


Histoire de l'entreprise de Cecil Purnell
En 1918, Cecil Purnell, l'homonyme de l'entreprise, s'est fasciné par l'invention de Abraham-Louis Bruguet de 1795: le tourbillon. Son petit-fils, Jonathen Purnell, a pris sa passion et a commencé une entreprise basée sur la quête de son grand-père. En 2006, Jonathen Purnell s'est associé à l'expert de l'industrie horlogère Stéphane Valsamides et a fondé Cecil Purnell dans la région Alle (Jura) de Switzeland. La société ne fabrique que des mouvements à base de tourbillon et limite la production à 50 montres par an. Toutes les montres CP sont supérieures à 150 000 CHF. Un peu par un peu; Certains par beaucoup.

Je dois dire que les débuts ont été un peu douteux, avec une bosse majeure avant 2010, lorsque la crédibilité de la marque était en jeu pour l'utilisation des mouvements ebauche chinois de la Liaoning Watch Factory. La façon dont cette histoire a éclaté était assez intéressante en soi, la Liaoning Watch Factory, évidemment fière de fabriquer des composants de montres à une entreprise suisse exclusive, a publié une image d'une assemblée équilibrée de marque Cecil Purnell dans ses listes de produits. Bien sûr, l'image a été supprimée, mais pas avant que beaucoup de gens ne s'en fassent. Cependant, depuis 2010, avec l'introduction de son mouvement interne emblématique, le CP3000, Cecil Purnell a utilisé des mouvements tourbillon entièrement internes pour tous ses modèles, conçus et fabriqués à Switzeland. Après cette Saga (qui n'était pas la première industrie de l'horlogerie ou j'ose dire le dernier - rappelez-vous le fiasco de l'année dernier avec le premier mouvement "in-house" de Bremont), Cecil Purnell est entièrement transparent sur les origines de leur
Les mouvements et, dans un temps remarquablement court, sont retournés à un endroit assez estimé dans la hiérarchie horlogère de la haute horlogerie. Je suis sûr que Cecil Purnell voudrait oublier les jours pré-2010 et se concentrer uniquement sur ses jalons plus récents.

Les collections hautement exclusives de Cecil Purnel incluent:

Tourbillon Collection englobant le modèle Mirage Bold avec un mouvement CP-V13 entièrement encadré en cristal de saphir.

Collection Lacroix présentant la forme du boîtier de signature et le mouvement interne CP-V11 ou CP-V12. (CP-V12 est équipé d'une grande date sur le côté cadran).


Collection Pit-Lane avec un cadran transparent Sapphire rond et un mouvement CP-V12.

Complication Collection mettant en vedette des mouvements très complexes encadrés dans un cadran rond classique.
Les mouvements de cette collection comprennent:
Classique CP-V13 présentant une heure frappante; CP-V14 équipé d'un régulateur et présentant une heure frappante. L'aspect important de cette belle montre est un visage de mouvement Blue (titane adonisé). D'autres pièces de cette collection comprennent des modèles portant un mouvement CP-V15 avec un tourbillon jumelé; CP-V16 avec GMT + GMT et grande date; CP-V17 avec Tourbillon Bi-Axial et Horloge mondiale avec Horizon (dévoilé à Baselworld 2015).

Et bien sûr, l'exquis Lucky Lady Collection. La collection qui a attiré mon attention.voir plus copie rolex et Replique Rolex Datejust II

2017年4月5日星期三

Speedy Tuesday – Omega Speedmaster Mark II 145.014

Speedy Tuesday – Omega Speedmaster Mark II 145.014Written by Robert-Jan Broer on 
Until early 2014, I never shared the same enthusiasm for the Omega Speedmaster Mark II 145.014 that others seem to have. The initial reason I bought this early 1970’s Speedmaster Mark II is one I am not really proud of: as an investment. I never advice people to buy watches as an investment and I never did so myself, until Omega announced their Speedmaster Mark II re-edition early 2104.
I thought the new Mark II could increase the prices of the vintage Omega Speedmaster Mark II 145.014 models quite a bit. Now I didn’t search actively, but I was offered a Speedmaster Mark II just after BaselWorld in 2014, when I saw and tried the new Mark II re-edition. The price was around €1000 Euro and the watch was in good technical condition, but the case needed some work and a new crystal. Again, I never really cared for the Speedmaster Mark II, even though the late Chuck Maddox was so enthusiastic about this model in his articles and in our conversations. It didn’t help although I wished I was more enthusiastic about it back then, as the prices were very interesting at the time. Well, a €1000 Euro is still a lot of money but I pulled the trigger on the Mark II and immediately brought it in for service.
Omega Speedmaster Mark II 145.014

Restoration of my Omega Speedmaster Mark II 145.014

The movement was cleaned, a new crystal fitted (the tachymeter scale is printed on the inside of the crystal) and the watch was send to a company who is able to get the nice brushed sunburst finish on the case. To do this properly, a service center needs a lapping machine. Not only Omega, but also Rolex, Audemars Piguet and some other brands use lapping machines to get the nice brushed finish combined with polished bevels on cases and bracelets. As you can see in the photo below, the brushed finishing on the case has nice coarse grain and the edges with the polished facets are still very sharp. This can’t be properly done by hand. Really deep scratches and dents are still there, as I asked them to keep the watch as original as possible and not to take away too much stainless steel.
Unfortunately I don’t have any good before & after photos, as I brought the watch straight in for this service. A few photos of the watch – before it went into service – can be found here, in our article on the new Mark II re-edition compared to this vintage 145.014 reference.
The entire operation cost me about €300 Euro, which made the total price of this Omega Speedmaster Mark II 145.014 come to €1300 Euro. Still not bad, compared to the prices of models in similar condition I found on Chrono24 and other on-line market places.
However, I still wasn’t sure this would be a Speedmaster for me. The only other ‘awkward’ Speedmaster models at the time in my collection were a Mark IV and a Speedmaster 125. I sold the Mark IV as I felt I already had the Mark II (similar case and style) and the Speedmaster 125 had the same movement (but chronometer certified). I try to focus on the Speedmaster (Professional) Moonwatch or pre-Moon models, otherwise the scope would become too big for me and I still try to live by ‘buy what you are going to wear’.
Omega Speedmaster Mark II 145.014

Speedmaster Mark II Case

After I picked up the watch from my watchmaker, I strapped it on my wrist and I remember that I wore this Omega Speedmaster Mark II 145.014 for a number of consecutive weeks. The shape of the case is very 1960’s, early 1970’s, but not as awkward as the Speedmaster 125 or even Mark III or Flightmaster models. The case is a bit smaller in diameter (41.7mm) than the regular Speedmaster Professional models, but very similar in wearing. It is the case model (tonneau) that makes it appear to be larger than a – let’s say – Speedmaster Pro reference 145.022.
As you can see on the images below, the case is quite thick (about 15mm) but for a sports chronograph it isn’t that bad. Compared to the regular Speedmaster Professional, the crown and pushers are a bit more part of the case instead of sticking out. The case band has a brushed finish between two thick polished facets, giving the case quite a complex appearance. In my opinion, much more interesting and complex than some of the other sports chronographs of that time (I have Heuer in mind).
Omega Speedmaster Mark II 145.014Omega Speedmaster Mark II 145.014The caseback has no NASA inscription engraved of course, but just the famous Seahorse logo and ‘Speedmaster’. The case back is of the screw-in type as you can see, which will need a specific tool with little claws that fit right into the rectangular cavities. Once the caseback is unscrewed, you will find a number of engravings in the caseback (see below).
Besides the reference number (or officially Omega’s casenumber) 145.014 and Omega Swiss Made inscriptions, you will find the ‘Brevet 487449′ inscription. This Swiss patent can be found in other watches as well, even from other brands. It relates to the water resistance of the case as far as I could find out.
Omega Speedmaster Mark II 145.014Omega Speedmaster Mark II 145.014

Speedmaster Mark II Bracelet 1162

The Omega Speedmaster Mark II 145.014 came on two different bracelets, the ref.1162 that seems to be the cousin of the ref.1171 used on the ‘Moonwatch’ at the time, and then there is this ref. 1159 bracelet, with two polished links next to the brushed center link. I have no real preference, except that I think the 1162 looks a bit more toned down and therefore a nice fit to this chronograph. The re-edition Speedmaster Mark II with Co-Axial movement has a bracelet inspired by the ref.1162 bracelet.
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2017年3月9日星期四

Montblanc Adds Sparkle to its Entry-Level ExoTourbillon Chronograph (Review, Photos & Price)






Montblanc gives a bit of flash to the Heritage Chronométrie ExoTourbillon Minute Chronograph with the new Vasco da Gama limited edition set with diamonds. 




In the world of tourbillon chronographs the Montblanc Heritage Chronométrie ExoTourbillon Minute Chronograph is the most affordable yet. Unusual for its unique tourbillon that separates the cage and the balance wheel, it still costs €39,500 for the basic model, but that's half as much as the competition. At the recent Watches&Wonders 2015 fair in Hong Kong Montblanc debuted the jazzed-up version of the Heritage Chronométrie tourbillon chronograph, a 25-piece limited edition set with diamonds dedicated to Vasco da Gama.


The Heritage Chronométrie ExoTourbillon Minute Chronograph is based on the self-winding chronograph movement found in the Nicolas Rieussec chronographs, one of the brand's signature timepieces. It retains the same twin chronograph registers, but with hands instead of the discs that distinguish the Rieussec chronographs. The seconds are on the left counter while the minutes are at right.



The unique, dispossessed tourbillon

What makes the Heritage Chronométrie ExoTourbillon Minute Chronograph unusual is its tourbillon regulator, one that's constructed totally differently from conventional tourbillons. Named the ExoTourbillon, the regulator was originally conceived for the pricey Villeret 1858 timepieces, including the €250,000 ExoTourbillon Rattrapante.


Ordinary tourbillons have the balance inside a rotating cage, the ExoTourbillon separates the two, with the cage sitting below the balance wheel. That construction means that the cage can be smaller, requiring less energy to turn, making the movement more efficient. And it also means the balance wheel can be larger, giving it greater inertia and stability.

Another unusual feature is the stop-seconds mechanism: a tiny lever presses against the balance wheel when the crown is pulled, stopping the balance and the seconds hand for more precise time-setting.

Time-setting is also made more convenient with the independent adjustable hour hand that can be set in one hour increments when crossing timezones. Setting the hour hand does not affect the synchronisation of the minute and seconds, ensuring their accuracy.



The twinkling night sky

The limited edition Vasco da Gama tourbillon chronograph is fitted with a dial made of aventurine, a quartz crystal with tiny, sparkling mineral inclusions, giving the dial the look of the night sky. A diamond shaped like the Montblanc logo - its cut is a Montblanc patent - is the 12 o'clock marker, while just below the date is indicated on a small sub-dial finished with a radial wave guilloche. 



On the back, the sapphire crystal is printed with a stylised rendering of the São Gabriel, the flagship of Vasco da Gama, the 15th century Portuguese explorer Montblanc has adopted as an emblem. That's a nod to the spirit of exploration, and also a catchy appellation for its timepieces.voir plus rolex imitation et Replique Rolex Air King

2017年2月23日星期四

A propos des mouvements ...

Je ne vais pas faire semblant d'être un expert sur différents types de mouvements mécaniques ou de quartz. Vous pouvez trouver que les informations techniques ailleurs, si vous êtes si incliné. Ce que je veux discuter sont les différences esthétiques et émotion la production de base.
Aimez-vous cela?
Ou ca?
Le Casio électronique dispose d'un affichage numérique et un mouvement à quartz. La Seiko 5 dispose d'un affichage analogique et d'un mouvement mécanique automatique.
Ils ont tous deux vous dire quelle heure il est. Il y a, cependant, quelques différences majeures.
Le Casio ne se soucie pas si vous portez tous les jours. Vous pouvez laisser reposer pendant des jours, des semaines, des mois, des années, et quand vous le ramasser, le temps sera correct (bien, dans une minute ou deux si elle se trouve depuis des années). La Seiko 5, d'autre part se soucie si vous le portez. Si vous ne portez pas, il cessera defonctionner à environ 35 heures, fournissant le ressort a été entièrement enroulé lorsque vous avez pris hors tension. Il va dormir si vous l' ignorez, comme un chien ou un chat peut faire. Si vous le laissez seul pendant une longue période, il hiberne. Il veut que vous leportez. Il aspire à votre attention. Il a une âme. Il doit être remis à zéro, probablement une fois par semaine ou deux, parce qu'il est juste un petit peu lent, ou tout simplement un petit peu rapide, mais qui est OK. Vous ne vous souciez pas que tout ce que beaucoup. Il est comme un animal de compagnie préféré qui tousse parfois hairballs sur votre beau tapis persan, ou peut - être creuse des trous dans la cour arrière qui vous entrez parfois et tordez la cheville. Il est un ennui mineur que vous avez mis en place avec, parce que vous lui (ou elle) aime.
Le Casio, tout en étant très précis et la montre de l' outil ultime, avec ses nombreuses fonctions de chronomètres, de multiples alarmes, résistance à l'eau 200 m, dos lumières, résistance aux chocs, est essentiellement un zombie sans âme. Il est un robot. Néanmoins, il y a des gens qui les aiment. Il y a des gens veulent posséder tous les G-Shock jamais fait.Ce sont des gens qui apprécient et admirent la technologie et de précision. Plus depuissance pour eux, dis - je.
Voici un mouvement mécanique. Celui-ci est faite par Sea Gull, une grande société chinoise. Vous pouvez voir le rotor qui tourne librement avec le mouvement de votre poignet et serpente le ressort, et en dessous de ce rotor, vous pouvez voir des rouages ​​et des roues et des roulements à rubis minuscules. Ces roulements sont appelés bijoux, car à l'origine, ils étaient des rubis réels qui ont été exploités et façonné pour devenir des roulements à friction moins. De nos jours, ils sont créés en laboratoire rubis.
Ceci est un mouvement à quartz G-Shock.
On est une petite merveille d'engrenages et de roues basés sur la technologie datant de deux siècles. L'autre est une petite merveille d'ingénierie électronique qui remonte à la fin des années 1960. Lequel flotte votre bateau?

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